Réalisé
par : François Ozon (2002)
Avec:
Catherine
Deneuve, Isabelle Huppert, Emmanuelle Beart, Fanny Ardant, Virginie
Ledoyen, Danielle Darrieux, Ludivine Sagnier, Firmine Richard
Synopsis:
Années 50.
Une grande demeure bourgeoise et cossue, en pleine campagne, à
la veille de Noël, emprisonnée par la neige, abrite une
tragédie : Marcel, l'homme de la maison, est mort, assassiné.
Et ça ne peut pas être quelqu'un venu de l'extérieur.
Une des huit femmes
est coupable. Les 8 mentent effrontément sur leur réel
emploi du temps. Mais toutes ont un motif. Ou presque. La journée
d'enquête commence, de disputes en trahisons, de révélations
en faux-semblants. Les masques tombent, et les liens se tissent ou se
détruisent. Toutes dévoilent leur vrai visage.
Mais laquelle est
coupable ?
Activités
pour les élèves de l' E.O.I.
Niveau
élémentaire
1. Récrivez le résumé
du film au passé.
Dans les années
cinquante, dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne, les
gens sont sur le point de fêter Noël. on est à la
veille de Noël. Mais un drame se produit : l’homme de la maison,
marcel, est mort, assassiné. Le ou plutôt la coupable se
cache parmi huit femmes qui fréquentait régulièrement
la victime. Commence alors une longue journée d'enquête,
faite de disputes, de trahisons et de révélations.
2. Formulez les questions
qui conviennent aux réponses données sur Cathérine
Deneuve:
a.________________________________________________________________
Le 22 Octobre à
Paris.
b.________________________________________________________________
non, il y a d’autres acteurs
aussi.
c.________________________________________________________________
En 1962 avec "Le Vice
et le Vertu".
d.________________________________________________________________
Non, elle a aussi fait
des films policiers ou fantastiques.
e.________________________________________________________________
"Dancer in the dark"
de Lars von Trier.
f._________________________________________________________________
Elle a aussi fait le"le
Petit Poucet", "Je rentre à la maison" ou "Absolument
fabuleux" à la même année.
Catherine Denueve
Actrice, Productrice française
Née le 22 Octobre 1943 à Paris (France)
Issue d'une famille
de comédiens, Catherine Deneuve a commencé au cinéma
avec sa sœur Françoise Dorléac dans de petits rôles
fantaisistes. Son ascension débute avec le rôle principal
dans Le Vice et la Vertu (Roger Vadim, 1962) et se confirme avec
deux comédies musicales de Jacques Demy : Les parapluis de
Cherbourg (1964) et Les Demoiselles de Rochefort (1966).
Elle s'illustre
principalement dans le registre dramatique : Belle de jour (1966,
Luis Buñuel), La Sirene de Mississippi (François
Truffaut, 1969), L'Argent des autres (Christian de Chalonge,
1978), mais n'en touche pas moins à tous les genres : comédie
( Le Sauvage, Jean-Paul Rappeneau, 1975), fantastique ( Peau
d'Ane, Jacques Demy, 1970), policier ( La Cité des dangers),
Robert Aldrich, 1975). Elle triomphe dans Le dernier Metro (François
Truffaut, 1980), Je vous aime (Claude Berri, 1980), Hotel
des Amériques (André Téchiné, 1981)
; Fort Saganne (Alain Corneau, 1983) montre encore sa capacité
d'adaptation.
Dans les années
1990, elle accumule toujours les succès avec Indochine
(Régis Wargnier, 1991) et Ma saison préférée
(André Téchiné, 1993). Fidèle à son
éclectisme, elle joue aussi bien dans des films d'auteur (Généalogies
d'un crime, Raoul Ruiz, 1996) que des comédies grand public.
8 femmes
(2001) de François Ozon, LePetit Poucet (2001) de Olivier
Dahan, Je rentre à la maison (2001) de Manoel de Oliveira,
Absolument fabuleux (2001) de Gabriel Aghion, Dancer in the
dark (2000) de Lars von Trier, Nuages (2000), Est-Ouest
(1999
3. Complétez
les phrases suivantes avec la forme passive du verbe:
- Le film _________________________ (réaliser)
par François Ozon.
- Le rôle d’Augustine _______________________
(jouer) par Isabelle Huppert.
- Le film "8 femmes" ________________________
(faire) en 2001.
- La date precise de la sortie __________________
(être) le 6 février 2002.
- Le film __________________________ (tourner)
d’après l’oeuvre de Robert Thomas.
- Les dialogues _________________________
(concevoir) par François Ozon.
- Les costumes __________________________
(dessiner) par Pascaline Chavanne.
- Le scénario ____________________________
(imaginer) par François Ozon et Marina de Van.
3e,
4e et 5e années
1. Complétez. Il y a deux (2)
mots en trop : alors, au, dans (x2), en, de, parmi,
plutôt, sur
Synopsis
............... les années cinquante,
................ une grande demeure bourgeoise en pleine campagne, les
gens sont .................... le point de fêter Noël. Mais
un drame se produit : le maître de maison est retrouvé
assassiné.
Le ou .....................la coupable
se cache ................... huit femmes que fréquentait régulièrement
la victime. Commence .............. une longue journée d'enquête,
faite ............. disputes, de trahisons et de révélations.
2. L'avis de la presse: reformulez ces
affirmations dans votre propre style, (en utilisant vos propres mots):
a) On est à cent lieues du réalisme,
de la vraisemblance, du naturel. Le metteur en scène joue sur
la volupté de l'artifice, quand il lui échappe, précisément,
quand l'artifice devient une sorte d'art. Entre kitsch et nostalgie.
De la rigueur rigolote (mais il en faut, de la rigueur, pour être
rigolo).
Allez-y ! Et profitez-en vite avant qu'un
malotru ne vous dévoile les délices de ce morceau de roi
du "cinéma du samedi soir". (...) Entrez et laissez le film vous
surprendre, les actrices vous étonner et la mise en scène
jouer avec vous.
b) Faute d'être plus intelligent
que le film, il ne reste donc qu'à l'admirer, chose faite dès
le générique. Tel les bons restaurants, où il suffit
de humer une fois la porte passée pour savoir qu'on va se régaler
alors que rien n'a encore rejoint l'assiette, 8 Femmes impose d'emblée
sa perfection.
c) Les inconditionnels du réalisme
psychologique vont s'étrangler; les autres jubileront de voir
ces dames faire semblant de quitter leur piédestal pour s'encanailler
dans un crescendo frénétique, jusqu'à la pointe
(...) d'émotion finale qui scelle la connivence des actrices,
au-delà de la rivalité des personnages (...).
d) Le grand plaisir que procure le film
tient à cette insolence de démiurge, à la volonté
du metteur en scène de faire grincer les rouages, de multiplier
les combinaisons, d'explorer tous les possibles, et de pousser ainsi
la machine jusqu'à l'emballement et le risque de casse (...)
e) (...) pour ce qui est des stars, Huit
Femmes affiche complet. Pour autant, le metteur en scène ne fait
pas dans la mise en plis. Au contraire ! Sans trop ébouriffer
les yeux avec sa réalisation, il décoiffe les mythes et
dépoussière les esprits (...).
f) Huit femmes fatales qui s'entre-dévorent
avec panache sous le regard acidulé d'un cinéaste transi
d'amour. Trash, kitsch, forcément culte.